Monday, June 30, 2008

Toine’s Tales #7 : The Dentremont




Retours dans un lit générique, dans un hôtel générique, dans une banlieue générique. Je vais profiter de la séparation dramatique de ce matin pour vous parler de nos hôtes, les Dentremont. Ces Dentremont, qui ne sont autres que la famille d’accueil de Thomas, sont des gens parfaitement charmants. Et je ne dis pas ici un « parfaitement charmant » de pacotille, semi sarcastique, tons dont j’adore user et abuser. Les Dentremont sont des gens vraiment parfaitement charmants. Et en plus ils ont une maison vraiment classe.

1. La mère
Anne-louise (ann-louise ?) respire l’intelligence. Elle semble te comprendre au premier coup d’oeil et n’aura pas de problème à réviser son jugement si besoin est. Car jugement est le mot, Anne-louise semble avoir un avis, une idée, un conseil sur tout. Mais ce qui la rend formidable, c’est sa simplicité et sa lucidité qui lui permettent de savoir dire « I don’t know » quand c’est le cas. Anne-louise est une mère mais aussi. C’est son regard rieur et malicieux qui rajoute le mais aussi. Anne-louise est une mère mais aussi une infirmière, comme elle le dis : « you can get out of your bed in front of me Antoine, I’ve seen more, I’m a nurse ». Je laisserai n’importe qui à ses soins (si elle le veut bien), Thomas s’est finalement trouvé dans de bonnes mains.

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It’s been a pleasure.

2. Le père
Peter, lui, transpire la sérénité ; La sérénité des hommes pressés (il travail assez bien). Quand il raconte une histoire, il ferme ses yeux pendant quelque seconde, puis termine la phrase en cours. Peter ne bois pas, ou peu. Il fait du vélo, beaucoup de vélos. Et il construit des maisons (enfin, il est architecte quoi).
Peter, que vous avez déjà vu dans des posts précédents, parle lentement et sait ce qu’il dit. Il a toujours une longue histoire avec une chute en suspend à raconter, une pour chaque situation.

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It’s been a pleasure.

3. Les autres
Je n’ai pas rencontré beaucoup d’autre membre de la famille. Il y avait Nicole, la sœur de Peter, une étudiante de 50 ans, qui est restée quelques jours pendant notre séjour.
Et aussi la fille de Peter et Anne-louise, * et son Mari, Peter lui aussi. Eux habitent la maison juste à côté, qu’ils ont acheté et qu’ils rénovent pour le moment. C’est un couple de geeks sarcastiques. Lui brasse sa propre bière brune qu’il balade dans un fût à pression, est fan de base-ball et travail dans « something about numbers » (a dit Anne-Louise). Elle, elle ris beaucoup et te fais rire.

Ils portent tous les deux des T-shirts avec des dessins rigolos dessus, genre T-shirt de geek.
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It’s been a pleasure.


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Sinon demain je vais voir New York, New York USAAAAAAAAAAAAA.

Friday, June 27, 2008

Toine's tales #6 : The Maine problem

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Pour les quelques anglophiles qui ont compris mon jeu de mot pourris : je vous aime. Vous et moi nous allons créer un club où nous nous habillerons comme des Anglais de l'ère victorienne. Nous nous réunirons dans de grandes maisons de maître londoniennes et nous raconterons ce genre de vannes pourries jusqu’aux petites heures en buvant du bourbon.

Bref.
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Le Maine est un endroit charmant, on y mange bien, les paysages sont magnifiques. Vous pouvez faire de charmantes ballades dans le Maine.
Vous pouvez y goûter les nombreuses spécialités locales comme les fruits de mer, les homards et toutes sortes de pâtisseries et gâteaux aux myrtilles. Il y a d’ailleurs des festivals du homard et de la myrtille. Si vous êtes braves, vous pourrez vous baigner dans une crique où l’eau de mers remonte depuis le littoral tout proche. Le parc d’Acadia, gigantesque forêt entrecoupée de chemin entretenu, est un excellent spot pour une ballade à vélo familiale.

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Tout cela est charmant et vous pourrez prendre des photos dignes des meilleures cartes postales voir peut-être d’un numéro de GEO peu inspiré.
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Mon dieu qu’est ce que je m’emmerde.
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Enfin pas tant que ça, disons que je fais une crise de manque au gaz d‘échappement, dont j’ai envie de me faire bousculer par des gens pressés, que je veux me balader dans des rues ultras commerçantes dont je me moque éperdument.

J’ai besoin de croiser des gens.

Le Maine est un endroit charmant, mais tu ne peux pas te déplacer sans voiture. J’ai pas de voiture, mes parents si. J’aimerais voir comment les jeunes s’amusent ici. Mais je n’ai pas encore vu un seul jeune depuis mon arrivée. Et si Thomas a l’air de faire un effort pour faire sortir ses potes des sous-bois où ils habitent, je ne sais pas trop à quoi m’attendre. Rouler ¾ d’heure pour aller voir un film dans un multiplexe ne me paraît pas être une si bonne définition du fun que ça.

Mais le Maine est un endroit charmant.

Dans quelques jours, je vais à New York.
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Et là, c’est fou ce que je me sens mieux.

Enfin, je sais pourquoi je suis là.
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Wednesday, June 25, 2008

Toine's tales #5 : Typical

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S'il y a bien un truc qui est "typical" des vacances chez les Begon, c'est les vannes du père. Sitôt qu'il sent que la pression se relâche, que les milles travaux en cours sont loin, la machine se met en route.

(Anne comprenant que): "Ha, la réserve d'Acadia est ailleurs"
(René): "Tailleur pour dame même."

Le Maine a aussi toutes sortes de trucs très typical. Le paysage ressemble un peu aux Ardennes mais en plus grand et avec la mer à proximité.

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Car la mer jouent un très grand rôle ici. Notamment pour la bouffe. J'ai déjà pas mal parlé de bouffe dans ce modeste journal, mais si les belges aiment manger, les américains bouffent encore plus... beaucoup plus.

On a été au "Bagadius Lunch", une baraque à fritte au bord du littoral. Sauf qu'ici il ne mette pas des fricadelles et des poulycrocs dans la friteuse mais du poisson et des fruits de mer frai du jour, c'est la typical bouffe du coin. Et ça change tout. J'ai jamais cru que de la friture pourrais être aussi bonne. Le problème avec la cuisine américaine, c'est les portions. Mais comme on est des braves se lance, on fini, puis on peine pour marcher jusqu'au SUV.

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(Thomas expliquant que): "ce qui est bien avec la cuisine américaine, c'est qu'ils utilisent des cups, c'est plus simple"
(Antoine, méprisant que): "tu devrais en ramener une"
(René): Oui, il vaut mieux acheter une petite cup qu'un petit (t)amis"*

Et c'est pas fini, après cette razzia de fruit de mer, un café à emporter dans la local bakery "home made bread", et le soir un "Bleu cheese bacon burger" au resto du coin. Oui on bouffe beaucoup

Ce matin encore, Thomas nous a fait des Pancakes, crèpe épaisse, tout le monde en a déjà vu (et pour ceux qui en on mangé, on a bien de la chance vous et moi). Pour servir tu prends un Pancake, tu mes un morceau de beurre (attention tu tartines pas, laisse fondre le morceau) tu pose un autre Pancake chaud par dessus et tu répètes l'opération quelque fois selon ta gourmandise. Ceci fais tu asperges allègrement de sirop d'érable. Et ouai mon gars, en rentrant je me met au sport (ou pas).

C'est d'ailleurs lors de ce mémorable déjeuné qu'on a entendu :
(René): "On ne dit pas Wisconsin (prononcez Wisseconseins) mais où se trouvent tes nénés. ça vient du Wallon"

On a visité l'école de Thomas qui a l'air très, hmmmh, comment dire, heuuu, typical (?). Je ne sais pas, le bâtiment principal me fait penser à une plantation de coton dans le sud, et je m'attendais à voir surgir un noir enchainé mais pourtant en fuite poursuivi par 5 Cowboys à cheval.

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Leurs écoles sont vraiment chouettes sinon, plus varié, avec plus de moyen. Vous avez, dans le même campus et pour seulement quelques 400-500 élèves et les activités "générales" (comme à l'école chez nous) et techniques (comme dans les écoles techniques chez nous). Et les élèves se font leurs programmes à la carte à coups de crédits-temps (ce mots me fais froid dans le dos, vas savoir pourquoi). Et perso, je trouve ça formidable. J'aurai aimé avoir un cours de musique (un vrai cours de musique, ici la spécialité c'est les "Steel drums") ou de menuiserie entre deux cours de math ou de français. Comme quoi ils ont parfois des bonnes idée les américains.

Ps: Blogger n'étant pas skyblog, peut-être certain d'entre vous sont-ils impressionné pas le fonctionnement du système de commentaire. Dans le fond c'est a peu près pareil. J'allais écrire une petite note sur la question quand je me suis souvenu de la section aide et de cet article ( c'est un lien, vous pouvez cliquer si si si).


*C'est finalement assez dur à retranscrire ces conneries.

Tuesday, June 24, 2008

Toine's tales #4 : Meeting Tho

Une petite dizaine d’heure après le départ de l’hôtel, nous arrivons dans cette petite maison au fond des bois. Un grand bonhomme chevelu (plus grand qu’avant en tout cas) nous y attend.

Mais sinon avant ça on a quitté l’hôtel vers midi, dans ces eaux-là. Il a d’abord fallut trouver une « épicerie » où trouver du manger et du boire pour la longue route suscitée (les américains on des pires sandwichs de station service que nous. J’ai eu le Italian spécial, salami, chorizo et saucisson de paris ; Dans le même pain ; Avec du fromage).

Peu d’arrêt, une petite pause tourisme à Portland (mais non, Portland dans le Maine), très très jolie ville, et près d’un phare avoisinant (très *on le phare).




D’ailleurs la pause de Portland m’a permis de prendre la première photo du FlyersOnZeRoad de Zému, qui se révèle floue. Mais ce n’est pas grave, j’ai pu causer à des gens de moins de 30 ans, ce qui est appréciable pendant les voyages en famille.



Je crois que je pourrais habiter à Portland (Maine, j’ai dis). C’est pas grand, 60 000 habitants, 2 fois moins que liège. C’est une ville assez riche et qui a entièrement cramé ya un siècle ou deux donc urbanistiquement, ça pète. Il y a de nombreuses galeries et des salles de théâtre.
D’un autre point de vue, je ne pense pas que je puisse supporter l’odeur récurrente de fruit de mer plus de 15 jours.

Faut peser le pour et le contre.

Et Thomas ? Je ne sais pas, faut lui demander. Je vais me coucher, j’en peux plus.

Welcome to America

Le dernier gars populaire qui a debarquer aux etats unis pour y vivre s'appellait Nicko.
Nicko c'est quand meme bien choisit. Rien de plus international qu'un type qui s'appelle Nicko. tu trouve des nicko par tout dans le monde (ouai, j'ai rencontrer un chinois qui s'appellait Nicko). Enfin tout ca pour dire que les gens de chez rockstar assurent, c'est pour qu'ils s'appellent Rockstar.

j'ai un peu passer toute ma journee a ranger la chambre que mon frere allait squatter, et puis j'ai regarder la TV, puis ecouter un peu de zik, TV, zik, TV, zik, TV. Et puis ben la famille est arrivee, premiere chose que je dit a mes geniteurs que je n'ai plus vut depuis un ans, "Welcome To America" (j'ai l'impression que ca a donner l'idee du post precedent).

tout le monde a change, ma mere a perdu poids (menopose quand tu nous tient! ou tout simplement club de gym?), mon oncle.... bah toujour pareil a lui meme, mon pere aussi, mon frere aussi. Bon en fait il y a certainement que ma mere qui ai vraiment changer, c'est peut etre aussi que je me suis rendu compte ce matin que je ne savais plus a qui elle ressemblait.

C'est terrifiant le fait que je ne reconnaisse pas ma mere, il y a eu plus ou moin une minute ou je savais que c'etait elle, mais je ne pouvais pas la reconnaitre.

enfin bon ils ont gouter au pain en conserve c'est deja ca.

Toine's tales #3 : This is the USA nicko, the lands where all dream become true.

On vient de rentrer du resto (où j'ai dû truander pour boire de la bière) avec le Ford Explorer de location (qui fonctionne sous Windows) qui fait que j'ai honte pour la planète. Là, je suis posé sur le lit King size qui rebondis comme un trampoline, dans la chambre d'hôtel où les fenêtres ne s'ouvrent pas, pas besoin ya l’air co. Et genre la salle de bain n’est pas énorme mais avec une grande baignoire donc le robinet coule plus fort qu’une cascade du Sun Park. Je suis aux USA.





Sinon Boston est assez jolie comme ville, on y mange de bon homard (au Barking Crabs), et les Celtics (de Boston s’entend) sont champions du monde des états-unis. J’ai juste eu le temps de faire quelques photo a l’arrach’ dans le noir et on repart demain pour rejoindre Thomas et sa famille d’accueil.



Toine's tales #2 : Juste une vieille affaire à régler en premier

Lieu ? Le hall des départs des lignes intérieures, JFK, New York.
Heure ? ça, ça risque d’être plus compliqué.

Le Jet lag, c’est un truc assez marrant. Je suis parti ce matin vers 12, Il est maintenant 16 h. Avec 8h de vol transatlantique, il manque 4 h à mon métabolisme. Et si je n’ai pas eu le courage de déjeuner ce matin, j’ai au moins dîné 3 fois, au final, je gagne au change.

Enfin, c’est à voir. Pour ceux d’entre nous aux appartenances « petite bourgeoisie » assumée, c’est un lieu commun de dire que la bouffe dans les avions est dégueu. Mais la réalité est là, c’est vraiment dégueu la bouffe dans les avions et je ne vais pas vous détailler mon menu. Mais sitôt atterris, c’est la gloire de l’Amérique qui me tend les bras : Burger King et StarBuck, Double Whoppers et caffe latte. Pour ce qui est du hamburger, y a pas photo (d’ailleurs j’en prendrai une à mon prochain repas), on mange de la merde par chez nous. De plus le Burger King, c’est un peu ma madeleine de Proust, en plus gras. Le café, je suis moins enthousiaste. Mais ce n’est qu’un premier round de mon délire consumériste. Sur ce j’ai un avion à prendre.

Monday, June 23, 2008

Toine's tales #1 : Insert coin and try again

Et voilà, ma tablette est baissée, je tiens à la main mon thé glacé, et quand je tourne la tête à travers la vitre, la cime des arbres défile.

Cime des arbres ?

Oui parce qu’enfaîte, là tout de suite, voyez, je suis dans le train pour liège et je rigole. Reprenons :
-8h 30, départs dans la précipitation habituelle. On charge la voiture, en route pour Bruxelles National Airport (en Anglais, ça fait 21e siècle).
-9h 47, Leïla nous débarque, dernière clope en guise d’adieux, en route pour l’embarquement.
- 10h05, c’est le drame.

Mon passeport est resté à Tilff. Ça pourrait être de ma faute, mais non. Je n’avais pas la charge de mon passeport, sitôt revenu de la commune, il est parti dans les affaires de ma mère et je ne l’ai plus revu. Pour moi l’affaire est pliée, je peux retourner boire et fumer. Et, même si j’ai quand même l’air de me justifier, il faudra vous lever tôt pour me faire culpabiliser. Soit.

Les toits des maisons se mêlent aux arbres.

Quelques vaches.

T’manière quand on regarde par le hublot d’un avion, c’est tout aussi chiant. Tu remplaces le paysage par du bleu et le sol par du blanc.

Si je suis pas vraiment angoissé par cette histoire, c’est que dimanche, je prends l’avion pour JFK puis correspondance jusque Boston.

Et je ne devrai pas supporter les 3 autres pendant le voyage.

J’aime bien voyager seul.

Et ça me donne 2 jours pour refaire une tournée d’adieu. J’aime assez l’idée de débarquer en ville. « T’es pas à New York ? »
Le battement régulier des lampadaires de l’autoroute que longe le train.

J’ai envie d’une cigarette. Je n’y aurais pas droit avant Liège.

C’eût été pire dans le Bruxelles- New York de 11h45.

Enfin pour ce que j’en dis moi.


(20/06/08)

Toine's tales #0 : Introduction

Je vais ici raconter rapido-presto-cappucinno mon voyage aux USA pour rejoindre mon frère chéris, thomas. Je croyais être obligé de créer un blog pour l'occasion, mais le gamin m'a filé les clés, je vais donc pouvoir commencer.
Les premiers articles ont été écris quelques jours avant leurs diffusions, je noterais les dates de leurs rédactions pour garder le coté journal de bord.

Mais assez de barvardage dans un langage trop chatié pour être honnête, let's do it.

Antoine

Saturday, June 21, 2008

how to be disapointed

WoW, WoW, W0W.
donc comme ca, le jour de la premiere de weed saison 4 Showtime, la chaine payante qui produit la serie, est gratuit. Tout content de pouvoir me delecter des tribulation d'une dealer, j'allume la TV et ... apres 30 min tout a fait pas content. Pour une serie qui c'etait finie avec une superbe finale, ils aurrait pus faire mieux. Aucun mystere ne s'est installe, rien a ete fait pour me pousser a aller sur sidereel pour recher l'episode 2.

aussi non, j'ai eu ma departure party et apres on est aller camper sur blue hill mountain.

et ya aussi cette hisstoire du gars qui peut se prendre 38 ans de prison pour etre entrer dans le systeme de son ecole et changer ses cotes. dans un pays ou on prend 15 pour meutre, viol residiviste ou pour child abuse. ouaip, US are messed up.

Wednesday, June 11, 2008

4:40 et des pousieres

d'abord... d'abord il y avait Cole Larson-Whittaker un grand gars qui enfaite est devenu mon premier pote d'ecole. depuis six mois on s'est fait vire de la bibliothèque un nombre incalculable de fois, c'est une des seule personne sur qui je puisse vraiment compte, on a passe de ces chouette soiree a regarder des film sur Independant Film Channel. ensuite il y a eu Brandon Sheehan avec qui j'ai ete faire de la voile, du skate et des soiree dans la tuture mobile de sa maman. enfin apres tout ces gens il y avait Paul Conte avec son émission de radio la plus cool du monde (a quand les radio communautaire en Belgique?). les deux derniere personne qui ont une once d'importance pour moi sont Tyson, un "artsy kid" qui skate super bien et puis ya Walt toujours enclin a brosser des heures de fourche (que tu soit stupidement passer a rien foutre dans un classe qui sent la pisse de chat) pour se manger un Footlong Meatballs de chez subway.


aussi non du cote d'ici, j'ai recu ma place de benevole demontage (4 jour) pour le dour festival, je suis devenu un grand fan de Nixon (pas richard), un dj australien, bon ok c'est de la techno pourrie. (et merde y a l'ours du coin qui est revenu manger les graine pour oiseaux), aussi non jetter une orreille a canister six sa pete bien. dans le genre drum n bass il y a "1 speed bike" (One of the staples of paul's radio show : take anything that has a weird name, it mostly sound good) enfin bon c'est pas tout ca mais j'ai un stupide exam de stupide us history a passer